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Hallriss

une cité au bord d'une cascade

Entre le 5e et le 10e Cycle, les elfes s'éloignèrent peu à peu de leur symbiose originelle avec la Anaëh sans que des évènements marquants n'apparaissent dans leur histoire.




Fondation d'AlëandirModifier

Au Crépuscule de la Première Ere, avant que ne naissent les Hommes et que Kÿria ne se détourne de ce Monde qu’elle avait crée, les Elfes découvraient les horreurs de la Guerre, luttant contre les Enfants des Montagnes. Ils avaient le désir de protéger la Merveille de leur Mère, mais n’avait pas l’unité nécessaire pour repousser définitivement les Nains dans leur Montagne et les empêcher de blesser Anaëh qui leur était si chère.

C'est le chef de Noss Tÿral qui parvint à les assemblés. Répondant à son Appel, les Elfes se réunirent là où naîtrait plus tard Alëandir.

Peu après la défaite des nains, la première pierre de la Capitale fut posée. Vivant encore en Harmonie avec la Nature, les elfes purent faire de leur Cité une Merveille égalant voir dépassant la Mythique Cité que Calimehtar détruisit en s’extrayant de sa prison.


Multiplication des CitésModifier

Carte d'Anaëh

Terres ancestrales et Protectorats

Après la mot de Tÿral, au cours du 2e Cycle, les Terres des Elfes entrèrent en pleine mutation. Suivant l’exemple de leur Souverain, ceux qui avaient été des Chefs de Tribus fondirent des villes: Malereg et Ardamir puis  Quatrième-Saison, Holimion, Eteniril et Daranovar.

Ces cités profitèrent d'un rayonnement important sur les terres alentours. Pendant longtemps, les cités plus jeunes s'établissant près d'elles restèrent sous leur coupe. Aujourd'hui encore, alors que charque cité influente dispose de son propre protectorat, elles gardent une forte influence sur ces zones. Ces territoires sous le contrôle des premières cités sont appelés aujourd'hui Terres ancestrales. (séparées par couleur sur la carte)

Perte d'influence royaleModifier

L’Histoire Miradelphienne peut parfois être assez monotone. C’est encore plus vrai dans les Contrées Elfiques. Les Règnes des Rois étaient ce qu’ils étaient, aucun n’avait la prestance des Héros Fondateurs. Les seuls moments forts qui sont à noter furent les périodes de successions, parfois bien mouvementées. Comme cela arrive souvent, le pouvoir royal perdit de son influence.

A la place, les protecteurs gagnèrent en influence et en autonomie, faisant de la Cité l'élément de rassemblement par excellence. Pro-urbanistes et traditionnalistes s'équilibraient, faisant en sorte que les Cité ne s'agrandissent plus. Certains savoirs furent perdus.


Findarato: Le roi philosopheModifier

Un elfe vint briser tout cela et faire définitivement pencher la balance. Findàrato était un être encore jeune quand il accéda au trône d’Alëandir. Plein de fougue, et quoi de plus normal. Des rêves plein la tête et une main sûre, la volonté de redonner à son Peuple la place qui était réellement la sienne. Mais il était assez réaliste pour se rendre compte qu’un retour en arrière était impossible.

Aussi entreprit-il de développer la Culture et le Savoir-faire des Elfes sur d’autres sentiers, encore inexplorés. Selon lui, puisqu’il était trop tard, puisque plus jamais les Elfes ne vivraient en symbiose avec une Nature dont il se souciait de moins en moins, ils devaient l’accepter et tourner la page. L'architecture, l'herboristerie, l'étude du monde et non plus simplement le ressenti, les arts et la magie prirent un nouvel essort.


Fort EllyrionModifier

Il est important de parler du Fort Ellyrion, car c’est sous son règne qu’il fut crée. Le fort militaire le plus impressionnant de l'Histoire elfe. La plus grande oeuvre architecturale entreprise depuis plus de 5 cycles.


Caranthir, l'homme derrière le trôneModifier

C’est aussi l’occasion de présenter Caranthir, présenté pompeusement par certains comme étant le « plus grand mage de tout les temps ». On le compare quelques fois à Athirlan’Lendil, car bien que Findàrato n’ait pas la prestance d’un Tyräl, Caranthir était à la fois Mage et Conseiller, érudit et sage. Ce fut lui qui, dit-on, dessina les premières esquisses de ce que serait le plus grand monument militaire elfique. Ce fut lui qui aida son Roi à calmer les protestations conservatrices. Ce fut lui, enfin, fit de l’Académie Elfique ce qu’elle est aujourd’hui et restora une partie des savoir anciens.


Succession Modifier

Ce que les Elfes auront du mal à oublier, par contre, est le chaos que provoqua la fin de son règne. D’une façon dont on ignore encore tout, la femme du Roi fut retrouvée morte dans sa chambre. Poison ou mort naturelle ? Personne ne parvint à trancher, Findàrato ne permettant à personne d’approcher le corps sans vie de sa compagne.

Il ne mit pas longtemps à mourir de chagrin, et laissa un trône sans héritier. Il fallut plusieurs mois au Conseil des Protecteurs pour se décider sur un successeur.

 


Glorfindel: le Roi MystiqueModifier

Ce fut Glorfindel, un cousin éloigné, descendant de Gelmir, qui finit par être désigné par le Haut Conseil. Il avait une conception du pays complètement opposée à celle de son prédécesseur, il était contre l’évolution des connaissances, contre la science, il voulait réinstaurer la religion dans le quotidien, redonner à la magie sa source purement divine et mystique. En fait, il pensait que si le peuple réfléchissait trop au régime, il pourrait aisément le renverser. Mais il protait également un attachement aux cité, un roi sans peuple ayant bien peu de pouvoirs.

Obnubilé par la magie, il se maria avec Ánië, une magicienne très puissante, on se demanda même si elle ne l’avait pas hypnotisé pour qu’il l’aime. Voulant garder son pouvoir, Glorfindel enleva une partie du pouvoir de Caranthir, lui enlevant la fonction de conseiller militaire, pour la donner à Findecáno Melwasúl. Caranthir, qui se trouvait assez rétrogradé, comprit qu’il n’était maintenant qu’un magicien quelconque, c’est pourquoi il décida d’avoir un apprenti, pour apporter quelque chose à quelqu’un: Beren Telperiën.

Le roi se lança dans une grande quête: celle de trouver les incarnations des dieux sur Miradelphia.
Pendant près de 100 ans, il chercha, sans succès, jusqu’à tomber sur une elfe, Elvania qui ressemblait fortement à Tari. Elle alla au palais, mais quelques jours plus tard, elle disparut. Ánië en avait assez des recherches de son mari, d’ailleurs, elle ne le voyait plus, même son fils ne le voyait plus, le jeune Golradir. De plus, elle avait une relation sérieuse avec le Duc d’Eteniril, une relation secrète. Le Capitaine des Armées du Sud découvrit la relation entre les deux nobles, et en avertit le roi. Sous le coup de la colère, on dit que le Roi tenta de mettre un terme à la vie de sa femme, mais ne put s’y résoudre une fois en face d’elle. A la place, il prononça son exil d’Alëandir. Ánië partit loin du royaume, certains dirent qu’elle s’aventura si loin à l’est qu’elle se perdit dans les grands Marais et y périt.

Cet épisode fini, Glorfindel n’exécuta pas le Duc d’Eteniril, comme on aurait pu s’y attendre. Après tout, le Duc n’avait nul amour qui aurait pu le protéger. Il se contenta, selon les rumeurs, de lui lancer une malédiction, celle de ne jamais voir son enfant venir au monde. Sa mort inopinée, juste avant la naissance de Sylvana, ne surprit donc personne, même si l’on ignore si elle est le fruit du hasard ou la vengeance du Roi. Concernant le Capitaine des Armées du Sud, le roi lui offrit un fief près de Lante, aux frontières naines, l’Epine Dorée, il devint le nouveau marquis du royaume.

On ne sort jamais indemne de la mort d’un être proche, et Glorfindel ne connu plus jamais le repos après cet épisode tragique. Il mourut à son tour, par le poison. Jamais on n’en eut réellement la preuve, mais le fait est que le soir même de l’assassinat du souverain, un elfe à la musculature irréelle et à la peau aussi noire que la nuit fut tué dans les rues d’Alëandir. Ceux qui avaient encore en tête l’ancienne prophétie de Athirlan’Lendil virent cet événement comme un mauvais présage. On le nomma drow, et on en resta là.


Le VoileModifier

A l'aube du 11e Cycle, les elfes des cités se sont bien éloignés de leur ancètres mais le Voile est venu tout changé. Eveil de la forêt, redécouverte de la symphonie, une nouvelle magie battait au coeur d'Anaëh et de nombreux citadins délaissèrent leur foyers de pierre pour rejoindre les Noss.

Ceux qui restèrent ont fait leur propre choix, ce qui divisa d'autant plus les deux cultures sylvaines malgré la preuve qu'avait fourni les Taledhel qu'ils pouvaient retournés à leur état premier, chose que les Noss croyaient impossible jusque là.

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