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Tyräl l'Unificateur
Visage
un visage oublié dans la course du temps
Informations générales
TitreChef des Chefs, Heru’Aran
Naissanceparmi les premiers elfes façonnés par Kÿria
Décèsdébut du 2e Cycle
Epoux(se)Altariel (décès: 300 du 1er Cycle), Tinùviel
PèreNC
MèreNC
EnfantsLyra'Suan
AlliésAthirlan'Lendil

Tyräl est l'un des personnages centraux dans l'Histoire des elfes d'Anaëh. Bien que nul ne se rappelle à quoi il ressemblait, ses actes restent encore inégalés. Car si le Premier Roi reste vibrant dans la mémoir de son peuple, c'est autant pour avoir su unifier son peuple que pour avoir posé la première pierre de la première Cité.



Jeunesse et combatsModifier

On sait bien peu de choses de la jeunesse de Tyräl. Le monde était alors jeune et les récis se sont perdus. Tout ce qu'il perdure c'est l'amour qu'il portait à la guerrière Altariel. Il s'unit à elle alors qu'il était encore très jeune.


Incursions nainesModifier

Très tôt lors du premier Cycle, les elfes rencontrèrent un peuple bien différent du leur: les Nains. Ils découvrirent du même coup les horreurs de la guerre et la convoitise que provoquait chez les autres les trésors de la Première Oeuvre.

Alors en tribus désorganisés, dispercées aux quatre coins d'Anaëh, ils peinaient à repousser leur premiers ennemis. L'unité et la coordination leur manquaient face aux explorateurs nains, mieux armés.



l'Appel du Chef des chefs (200 du 1er Cycle)Modifier

Chef de l'une de ces Noss, Tyräl avait compris que la victoire ne serait  vraiment leur que s'ils arrivaient à combattre ensemble. Après plusieurs victoires sur des groupes isolés, il lança un Appel envers tous les chefs de tribus. C'est sur le lieu de ce rassemblement que fut bâtie Alëandir.

La légende prête bien des qualités à Tyräl, et le Temps a effacé ses défauts. On murmure aujourd’hui qu’il aurait été le Fils de Kÿria elle-même. Comment parvint-il à convaincre ses Frères de s’unir à sa Bannière ? ça par contre, nul ne le sait. Mais quand le soleil se coucha pour la première fois depuis le début de la rencontre, il devint le premier Chef des Chefs des Tribus.

Mort d'AltarielModifier

La majorité des chefs avait juré fidélité à Tyräl, mais pas tous. Certains l’accusèrent de rechercher la Gloire et le Pouvoir, se détournant ainsi de la Nature et de l’Œuvre de leur Mère. Ceux-là quittèrent la future Alëandir, emplis de colère et de peur.

Lorsque les Nains eurent été repoussés et que les premiers murs d'Alëandir furent érigés, les Noss Rebels prirent cela pour a confirmation de leur crainte. Il décidèrent de tuer Tyräl pour le bien de leur peuple.

Comme il était prohibé de porter atteinte à la vie d’un Chef, ce dernier étant béni par un Prêtre de Kÿria et protégé par un druide, ils décidèrent de s’attaquer à la femme de leur ennemi.

Il existe de nombreuses légendes et de nombreux chants contant la Mort d'Altariel la Brave mais ou se trouve la vérité?

Toujours est-il que les chefs Noss ayant été la cause de cette mort ne s'en cachèrent pas. Ils vinrent en personne trouver Tyräl pour lui apprendre la funeste nouvelle.

On dit que Tyräl l’aurait suivi et aurait rejoint le Monde de Tari si Athirlan’Lendil, son vieil ami, ne l’avait pas sorti de la léthargie dans lequel il s’enfonçait. Quels mots prononça-t-il ? Encore une fois, les détails se sont perdus dans les limbes de l’Oubli. Il survécut, mais ne fut plus jamais le même.



Heru'AranModifier

On loue l’Immortalité des Sylvains, sans savoir qu’elle peut être parfois plus précaire que la courte vie des Humains. En ces Temps reculés, alors que tous ressentaient ce que peu désormais comprennent, la mort d’un être aimé était un Fléau contre lequel peu parvenaient à lutter.

La volonté de Tyräl se durcit, à l’image de son cœur. Devant le Conseil des Chefs réunis, il se proclama Heru’aran, Seigneur Roi, et ordonna le bannissement des Tribus Parjures. Son pouvoir en fut d'autant renforcé... en tout cas c'est ce que dise les légendes.



La SolitudeModifier

Les années passèrent, et Tyräl resta seul. Devenu taciturne et distant, on commençait à murmurer que le chef de jadis n'était plus qu'n Tyran et que son jeune royaume mourrait avec lui.



Une seconde épouse: TinuvielModifier

Mais c'était sans compter sur les caprices du destin.

Quand ses yeux se posèrent sur Tinùviel, alors qu’elle jaillissait de des cascades de l’Eden telle une nymphe issue d’un autre monde, il se fit dérober son cœur et ne le récupéra jamais. Il la ramena chez les siens et en fit sa femme, malgré les avertissements véhéments de celui qui l’avait jadis sauvé.

Son meilleur ami, celui qui l'avait sauver, Athirlan’Lendil, le conjura d'y renoncer mais la jeune femme était la seule chose qui ramenait la joie dans le coeur du Roi. Son intelligence était telle qu'elle s'imposa aussi vite dans la politique que dans la vie de Tyräl. Athirlan'Lendil préféra donc s'effacer et personne ne le revit dans la cité.


Tinuviel était également un espoire pour certains Chefs qui pensaient que seul l'enfant de Tyräl pourrait garder les tribues unies. Kÿria du entendre les prières de ses enfant puisque non seulement Tinuviel donna naissance, mais son fils, Lyra'Suan, fut doté d'une sensibilité magique rarement égalée.


AsassinatModifier

Et puis un jour, la Reine montra son véritable visage. Alors qu’elle possédait depuis le jour de leur rencontre le cœur de son époux et qu’elle était plus que lui la véritable souveraine des Elfes - le Roi se pliant toujours à un avis qu’elle prenait bien soin d’exprimer en privé - elle décida qu’il n’était plus utile et le tua.

Encore aujourd’hui, nombre de sages se demandent ce qui la poussa à perpétrer une telle folie. Certains avancent qu’elle craignait son fils, alors âgé d’une centaine d’années, mais qu’elle n’osait pas s’attaquer à lui. 

Il est dit que Athirlan’Lendil aurait de nouveau contacté la famille Royale près d'un siècle plus tard et aurait livré ses conclusions quant à la véritable nature de la Reine déchue. Manipulée par Arcamenel et Calimethar en personne, elle aurait été l’instrument qu’ils avaient crée pour souiller encore un peu plus les Créations de leur Sœur.