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Présentation des terres Modifier

Le comté de Scylla, ou Pharem, s’articule autour d’une dualité côte-arrière pays. Longtemps délaissée, la campagne y est rebelle et pauvre, et la vie est rythmée par des festivités semi-païennes et des jacqueries réprimées par la noblesse locale. Très sec, le pays et ses cultures se concentrent autour des sources d’eau, notamment au niveau du fleuve qui coupe en deux Scylla, qu’on appelle la Gliève ou Gavria. Ce dernier se divise en plusieurs bras qui se déversent dans la mer olienne, s’enfoncent dans le pays de Merval ou se laissent mourir non loin des côtes. Cette région, celle que l’on nomme des Isles du fait des nombreux îlots qui sont formés par les bras du fleuve, a été mise en valeur autour des villes. Mais si les marais ont été asséchés pour devenir de prospères maraîchages, les îles fluviales les plus éloignées sont laissées à l’abandon, véritables marécages où se terrent légendes et bandits.

Le littoral quant à lui jouit d’une grande richesse apportée par la culture du sel, qui couvre la grande majorité de la consommation péninsulaire, et la production textile, où les laines, la soie et d’autres tissus sont raffinés, colorés et transformés en étoffes pour Langehack et ailleurs. Conséquence directe de ces trafics du sel et des draps, le commerce maritime est l’une des principales sources de revenus du comté. Les cités sont populeuses et la bourgeoisie, véritable classe dirigeante, domine avec le comte, lequel, il y a de cela quelques générations, a totalement accaparé les salines scylléennes et tient d’une main de fer cette extraordinaire source de pouvoir. Organe essentiel dans la société scylléenne, les sanctuaires de Mogar, fortement teintés de complaisances païennes, s’intègrent parfaitement aux autres classes dirigeantes et jouissent d’une grande popularité auprès de la population, faiblement concurrencés par les sanctuaires de Néera, qui sont néanmoins des adversaires religieux présents et très souvent complémentaires.

Carte de Scylla Modifier

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Les terres maudites Modifier

I - Le comté De Pharem Modifier

Riche et influente, la famille de Pharemboug régissait depuis des générations le comté, appréciée de leurs suzerains. Le flambeau perpétué au cours des générations illuminait le comté d'une flamme intarissable, asseyant toute la puissance des comtes, au fil des générations. L'histoire et l'art présents dans le comté de Pharem retraçaient les vies éclatantes de la famille De Pharembourg, dont les vestiges transparaissent encore aujourd'hui. Disposant d'une ancienneté non négligeable, et d'un poids considérable au près de la cour de Langehack, la famille de Pharembourg ne voyait une autre destinée que la gloire et la prospérité...

II - La déchéance Modifier

A l'aube des événements funestes, le feu comte Guillaume De Pharembourg disposait d'un aisance puissante, et d'une notoriété influente, concrétisée par une descendance prospère, dont on attendait le meilleur. Hélas, près de l'héritage du comté, Thomas De Pharembourg, héritier du comte Guillaume De Pharembourg, reniait la couronne du comte pour des raisons encore obscures. Le corps du comte était retrouvé égorgé sauvagement et sans ménagement, dans un mystère des plus absolu. Et le massacre ne s'arrêtait pas là, un soulèvement populaire, mené par quelques bourgeois avides, tentait de profiter du trouble et du deuil de la pauvre famille, l'arrachant définitivement à la noblesse. Aujourd'hui encore, les survivants, s'ils existent encore, sont réduits à l'asservissement le plus total, après l'anéantissement de tout leur prestige et de leurs richesses, dont il ne reste pour vestige que la ville de Pharem. L'armée ducale avait dépêché ses troupes, afin de réinstaurer l'ordre dans les terres. Mais la famille du comte s'était déjà envolée pour d'autres marchés intolérables... Pourtant, les lieux du massacre sanglant étaient inhabitables, et les divers régents se succédaient, sans trouver le repos en ces lieux...

III - La malédiction Modifier

Le château de Pharem était sujet aux murmures intenses, laissant frissonner les âmes les plus sensibles, corrompues par les ondes psychiques vives, suite à la douleur qui imbibait encore les murs. Les illuminés sont incapables de pénétrer même dans la chambre du défunt comte, sujets à de violentes crises et à un reflux spirituel intense. On disait le château hanté par la présence du comte, pire encore, ses terres entières seraient battues quotidiennement par le fantôme du défunt en quête de ses assassins. Les majordomes, et autres régents provisoires témoignent d'étranges faits et gestes, d'hallucinations et de bruits étranges. On parlerait d'un étrange claquement régulier dans la tour est, comme si les escaliers étaient continuellement montés par un homme à la jambe de bois. Le bruit, lorsqu'on s'y approche, devient plus fort et plus intense, et saisit à la gorge même, tandis que l'esprit dévore les sens du vivant, obligé de fuir malgré lui. D'autres affirment que des cris de douleurs résonnent encore dans les cachots. Quoi qu'il en soit, la chambre du comte reste difficilement habitable, et les cauchemars sont monnaie quotidienne...

IV - La peur du vide Modifier

Après la lourde disparition, la couronne ducal peinait un tant soit peu à réguler les affaires internes et directes de son comté asservit. C'est donc naturellement que la duchesse Esidenir insistait au près de son mari, afin d'accepter la demande du roi, visant à introniser son maître d'arme en tant que comte officielle du comté De Pharem, devenant ainsi Comté de Scylla. Rassurés par la qualité du maître d'arme, que l'on disait bien sûr viril et habile, et non sujet à ces ragots apeurant de fantômes et d'esprits, la famille ducale semblait rassurer ses sujets quant au choix du nouveau comte. Sa nomination laissait un espoir du renouveau porter le cœur des habitants, et laissait dans Pharem une effervescence joyeuse. Mais le maître d'arme disparaissait alors même qu'il n'était que tout juste nommé comte... renforçant ainsi l'idée de malédiction. Elle avait eut raison de lui, disait on, et on ne le reverrait jamais. Perdu dans le monde des esprits, ils l'avaient emmené à genoux devant Tari... La peur des habitants redoublait. Le comté est toujours hanté, aux dires des mauvaises langues.


La jeune June des Isles, nouvelle héritière de Scylla ne fit que renforcer ces histoires de malédictions, alors que, jeune mariée, elle disparaissait, suite à la trahison de son époux auprès du roi.


Aujourd'hui, le comté maudit a été confié au gagnant du tournoi royal, Aetius d'Ivrey, jeune homme courageux que les histoires de fantômes n'effraient pas. Seul l'avenir saura nous dire si la malédiction est enfin levée avec l'avènement de cet étranger.

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