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LA TECHNOLOGIE NAVALE DE MIRADELPHIA

Les navires ronds Modifier

La cogue Modifier

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Taille: 15 à 20 mètres (5 à 6 mètres de large). Tonnage: 100 à 150 tonneaux. Equipage: 20 à 30 hommes d'équipage. Capacité d'accueil de troupes: De 50 à 75 hommes

La cogue est un navire à voiles assez basique. Excellent cabotin, c'est-à-dire vaisseau côtier, il est plus utile pour le commerce que pour la guerre. Le lâcher en plein Eris pourrait être dangereux, mais les côtes restent le meilleur endroit pour ces petits vaisseaux. De part sa taille et sa constitution somme toute basique, la cogue est relativement moins chère que les autres navires à voiles, permettant même à des petits marchands d'en posséder un. Le prix d'un bateau reste tout de même élevé, malgré tout.

La caraque Modifier

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Taille: 25 à 35 mètres (8 à 10 mètres de large). Tonnage: 200 à 300 tonneaux. Équipage: 30 à 50 hommes d'équipage. Capacité d'accueil de troupes: De 100 à 150 hommes

La caraque est un perfectionnement technique de la cogue. En principe, c'est une cogue dont la capacité d'emport a été augmentée, ainsi que sa taille. Dotée d'un tonnage important, c'est l'embarcation parfaite pour le transport de troupes ou de marchandises. Sa lenteur peut être compensée par l'ajout de jusqu'à quatre mâts à voiles, permettant de capter plus de vent et donc de pallier au problème de la lourdeur du navire. Sa taille en fait un navire réservé à la guerre, mais son tonnage eut tôt fait de séduire les marchands les plus riches, qui lui trouvent ainsi une utilité toute relative. Ce navire reste tout de même cher.

La caravelle Modifier

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Taille: 15 à 30 mètres (6 à 9 mètres de large). Tonnage: 100 à 200 tonneaux. Équipage: 20 à 35 hommes d'équipage. Capacité d'accueil de troupes: De 50 à 100 hommes

La caravelle est un navire pouvant varier de taille, doté d'une coque arrondie, de voiles, et de hauts bords caractéristiques. C'est l'innovation technique du modèle de la caraque, ses bords élevés lui permettant de ne plus craindre outre mesure les vagues déchaînées de l'Eris. Ses voiles faciles à manœuvrer rendent l'embarcation très mobile. Son tonnage est parfait pour le commerce, ou le transport de troupes. Coqueluche de la marine marchande, de nombreux négociants l'utilisent, malgré sa construction coûteuse. C'est un investissement qui vaut la peine d'être effectué.

La boutre Modifier

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Taille : 10 à 20 mètres (3 à 5 mètres de largeur). Tonnage : 50 à 100 tonneaux. Équipage : 40 à 110 hommes

Le boutre est un navire créé par et pour la piraterie de l’Eris. Fine embarcation, elle est très utile pour rattraper les gros vaisseaux marchands afin de les soulager de leurs marchandises. Cauchemar des marins, ce navire est très présent sur les côtes de Meca, seul endroit où il est d’ailleurs produit. Le prix est difficile à fixer pour ce genre d'embarcation, dépendant bien évidemment du système semi-anarchique bien connu des flibustiers. Tout dépend du constructeur, et parfois de l'affûtage de l'épée du futur acquéreur...

Les galères Modifier

Le dromon Modifier

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Taille : 30 à 50 mètres (5 à 7 mètres de large). Nombre de rameurs/banc : 3 rameurs. Nombre de rangs : de 16 à 41 rangs. Nombre total de rameurs : de 100 à 200 rameurs. Équipage : 50 à 60 marins. Capacité d’accueil de troupes : de 50 à 100 soldats.

Le dromon est le représentant par excellence de la galère, plutôt destinée à l’Olienne qu’à l’Eris étant donné sa forme. En effet, s’aventurer dans les eaux chaotiques avec ce genre d’embarcation reviendrait à saborder soi-même son navire et rejoindre les nombreuses épaves du fond de l’océan. Le dromon peut être équipé d’un château central, sur lequel des archers peuvent se placer, à moins d’accueillir une catapulte pouvant projeter des projectiles d’une cinquantaine de kilos. C’est également le seul navire à posséder une bouche de feu grégeois, cette terrible arme maritime. Il est également le seul navire à n’exister que pour la guerre. Sa taille gigantesque en fait un vaisseau coûteux. Mais son efficacité est telle qu'un tel prix est plutôt équitable.

La galée Modifier

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Taille : 30 à 40 mètres (5 à 6 mètres de largeur). Tonnage : 65 à 80 tonneaux. Nombre de rameurs/banc : 3 rameurs. Nombre de rangs : de 23 à 28 rangs. Nombre total de rameurs : de 138 à 168 rameurs. Équipage : de 55 à 69 marins. Capacité d'accueil de troupes : de 40 à 50 hommes d'armes.

Plus ancienne et plus petite que son cousin dromon, la galée n'est qu'une version raccourcie de la galère de base, utile cependant lorsque les vents de tempête se déchaînent, sa taille réduite lui donnant plus de chance de s'en sortir. Elle n'en reste pas moins une embarcation destinée aux eaux calmes de l'Olienne. Elle peut être équipée de châteaux à la proue et la poupe. Pour une somme moins importante que le dromon, la galée reste une embarcation au prix élevé, que les marchands riches peuvent se payer.

La galéasse Modifier

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Taille : 40 mètres (6 mètres de largeur). Tonnage : de 80 à 280 tonneaux. Nombre de rameurs/banc : 4 à 7 rameurs. Nombre de rangs : 25 rangs. Nombre total de rameurs : 100 à 250 rameurs. Équipage : de 60 à 75 marins. Capacité d’accueil de troupes : entre 50 et 100 hommes d’armes.

C’est l’un des seuls types de galères à pouvoir se targuer d’avoir une bonne voilure en plus d’un équipage de rameurs. D’abord destinée au commerce, cette galère fut utilisée à des fins militaires pour la première fois par les états côtiers estréventins. Cela dit, malgré qu’elle soit considérée comme un mélange entre les navires de l’Eris et les galères de l’Olienne, il est fortement déconseillé de s’aventurer en plein océan avec pareille embarcation. L’accident de la Perle d'Or eut tôt fait de confirmer cela, au grand dam des ingénieurs de Boniverdi en Soltaar. Malgré sa voilure, il y a possibilité de rajouter châteaux et catapultes sur le pont. Au choix. Son prix peut varier, mais la plupart du temps, elle est réservée à des marchands pouvant y mettre le prix.

La fuste Modifier

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Taille : 20 à 25 mètres (5 mètres de largeur) Tonnage : de 8 à 16 tonneaux Nombre de rameurs/banc : 1 rameur. Nombre de rangs : de 12 à 16 rangs. Nombre total de rameurs : de 24 à 32 rameurs. Équipage : de 10 à 13 marins. Capacité d’accueil de troupes : de 5 à 10 hommes d'armes.

Galère exclusivement utilisée pour surveiller les côtes, de par sa taille réduite et son faible tirant d’eau. Elle peut être munie de voiles, mais reste une embarcation privilégiant la rame. La piraterie de l’Olienne s’en sert également comme la piraterie de l’Eris utilise le boutre. C'est la galère la plus abordable en matière d'achat, et ce dû à sa taille, son faible tonnage et son équipage plus réduit que sur les autres embarcations. Le "navire des petits marchands thaari", comme il était surnommé par de jaloux péninsulaires.

Les rameurs ne sont pas compris dans le nombre de marins.

A l'exception du dromon et du boutre, chaque modèle peut exister à la base soit comme navire de commerce, soit comme navire de guerre. A cette liste peuvent bien sûr s'ajouter les navires de pêches et les barges de faible tonnage utilisées dans le commerce et le transport fluvial, les canots et les barques.

Les instruments de navigation Modifier

Il existe des moyens pour que le marin ne se perde point en mer et puisse retrouver son chemin. Ces inventions, parfois aussi utiles que prier Tyra durant toute la nuit, sont les suivantes :

La boussole : Modifier

Avez-vous besoin que l’on vous décrive ce qu’est une boussole ? Cet instrument emblématique de la marine permet aux matelots de ne jamais perdre le nord. Pourtant, cet instrument coûte cher, et peu de marins ordinaires peuvent se targuer d’en posséder une.

Le sextant :Modifier

Voici une des dernières innovations en matière d’instruments de navigation. Créé à Thaar, le sextant mesure la latitude, et donc la position d’un navire en se basant sur la position des astres. Une telle révolution eut tôt fait de se propager sur toutes les côtes de Miradelphia. C’est un instrument qui, cependant, est rare, et réservé à une certaine élite maritime ; capitaines de haute noblesse, amiraux…

L’astrolabe :Modifier

Avec l’avènement du sextant, les heures de l’astrolabe sont comptées. Cet instrument permet de mesurer la hauteur des astres et d’ainsi donner une position et une heure plus ou moins précise. Bien ancrée dans les mœurs, l’astrolabe est devenue comment à presque tout navire. Loin d’être obsolète, et ce malgré l’innovation du sextant, elle reste un outil de base pour tout navigateur qui se respecte.

La carte marine :Modifier

De nombreux géographes ont tenté d’établir des cartes maritimes fiables, parfois en y laissant leur vie, happés par les flots rageurs de l’Eris ou tués par les pirates de l’Olienne. En résulte cependant une grande cartographie, presque complète, des côtes de tout Miradelphia. La Bibliothèque de Boniverdi peut également se targuer d’être la plus grande réserve de cartes marines de toute la Péninsule, et peut être même de tout le continent.

Le compas :Modifier

Afin de pouvoir mesurer plus facilement les distances sur une carte marine, l'utilisation d'un compas a été chaudement recommandée par le commun des navigateurs de Miradelphia. Pratique répandue, elle permet une navigation plus précise dans les eaux de l'Olienne et de l'Eris.