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Le culte de Tari est à l’image de sa déesse : impassible et sombre, neutre et entièrement voué à la Mort. Bien qu’il compose une part importante de la vie de tout à chacun ce culte est celui qui comporte le moins d’effectifs ecclésiastiques par rapport à ceux des autres Dieux. Malgré l’image de la Mort, le culte reste néanmoins ouvert à tous et fait preuve d’une grande compassion envers les êtres vivants, de n’importe quelle race. Car toute âme d’être vivant rejoindra un jour le Royaume de Tari, c’est pourquoi les religieux de ce culte ne porte aucune discrimination sur ce qui est voué à rejoindre leur Déesse.

Implantation Modifier

Le foyer originel du culte se trouve dans le Royaume des Elfes. C’est d’ailleurs à Alëandir que l’on trouve le premier temple du culte et le plus grand en importance. La position particulière du peuple des Elfes, dotés de la vie éternelle par Tari en personne, fit que les représentants de ce peuple formèrent un culte des morts très tôt dans leur histoire. En effet, ils bénéficiaient de la vie éternelle mais restaient mortels néanmoins lorsque la guerre ou les accidents les frappaient. C’est pourquoi chaque perte Elfique était une fatalité pour eux et qu’ils vouèrent un culte à leurs morts. Aujourd’hui le Culte de Tari, de son nom elfique, est représenté dans chaque territoire des Elfes. L’organisation Elfique est néanmoins centrée sur deux grands temples : le temple d’Alëandir et le temple d’Actellys.

De part les siècles, l’implantation du culte changea et les Royaumes Humains s’accaparèrent la plus grande partie de l’attention des prêtres. En effet, comparés au Elfes les Humains étaient hautement mortels. La place de la Mort étant très forte dans leur existence, le culte s’implanta fortement en Diantra et dans chaque localisation humaine. Le nom de Tari devint celui de Tyra, utilisé par les humains. Usant de la cité de Diantra comme d’un point central, les antennes du culte s’étendirent au point qu’aujourd’hui l’organisation de Tari chez les Humains surpasse en capacité et en effectifs celle du Royaume des Elfes. Chaque ville Humaine possède désormais son lieu de culte des morts.


Mention spéciale se doit d'être fait des nains. Les relations entre Tari et Morgar firent que ceux-ci furent également dôtés d'une longue vie et d'une résistance aux maladies. Ce cadeau fait par la Déesse aux enfants de Morgar eu pour résultat que ceux-ci portèrent en affection la Déesse. Mais le Culte de Tari reste minoritaire et peu développé là ou le Culte de Morgar est tout-puissant. Ils ont gardé le nom d'origine elfique : Tira. De plus, les nains sont une communauté peu encline à opérer des échanges avec les autres races. Les Prêtres nains sont donc très rarement aperçus en voyage sur leur territoire. De même, le Royaume des Nains ne possède pas en son sein la présence d'une des Cellules inquisitrices de l'Ordre.

Hiérarchie Modifier

La tête du culte est occupée par la Haute-Prêtresse de Tari qui officie depuis le temple d’Alëandir. C’est elle qui a en charge le culte dans son ensemble bien que techniquement elle est vouée à l’organisation Elfique du clergé de Tari. Le Haut-Prêtre quand à lui est chargé de veiller à l’organisation du Culte chez les communautés Humaines. Pour cela il est basé à Diantra et a sous ses ordres les ramifications du culte implantées dans leurs territoires. Chaque Haut-Prêtre a sous ses ordres l’une des deux cellules de l’Ordre du Royaume Eternel.

En règle générale, les Prêtres sont dévoués aux vivants. Ils les accompagnent dans leur longue marche vers la Mort, et prennent soin particulièrement des mourants qu'ils aident afin que ceux-ci empruntent la voie du Royaume des Morts sans soucis. Au contraire, les Moines se dévouent à la "chasse" des âmes errantes, avec un seul objectif : les aider - ou les forcer - à trouver la paix.

Dogme Modifier

Le Culte de Tari respecte à la lettre l’attitude de sa Déesse, à savoir :

o Le Culte est strictement neutre et ne participe en rien aux affaires d’ordre politique.

o Toute personne dont le seul but est de répandre la Mort de par son bras, d’influer sur le cours de la vie n’est pas digne de servir Tari.

o Chaque temple recueille et abrite toute personne dans le besoin.

o Chaque membre du clergé de Tari ne doit porter aucun jugement négatif sur les êtres qu’il rencontre. Le racisme et la discrimination ne sont pas tolérés car chaque âme est future résidente du Royaume des Morts.

o Les prêtres ne font jamais usage de leurs pouvoirs dans des affaires n’intéressant pas le culte.

o En aucun cas le Culte ne doit se retrouver dans un conflit armé impliquant deux factions ne combattant pas pour des raisons religieuses.

o Le Culte n’a pas également à s’opposer à une guerre. Le destin de tout à chacun ne doit pas être entravé, surtout si cela signifie la mort de personnes.

o Chaque prêtre se doit de conduire les âmes des défunts vers le Royaume de Tari et de célébrer chaque enterrement. Aucun esprit ne doit être laissé à l’abandon, les esprits hanteurs et tourmentés n’ayant pu rejoindre le Royaume Souterrain se doivent d’être trouvés par les prêtres de Tari et y être envoyés sans délai.

o Aucune âme ne doit être dérangée par un membre du clergé si le besoin ne s’en fait pas sentir. De même, chaque membre se doit de respecter chaque sépulture rencontrée.

Pratiques Modifier

Bien qu’implantés durablement dans les villes, les membres du clergé de Tari sont de grands voyageurs. Ils vont et viennent dans les localités connues afin de dispenser la parole de Tari et de veiller au repos des Morts. La prière est une pratique courante, elle est surtout dite pour veiller au repos des Morts ou pour invoquer les pouvoirs de Tari afin d’apaiser certains esprits. La cérémonie d’apaisement des morts est la plus répandue après celle des enterrements. Chaque prêtre se doit de la réciter s’il sent que des esprits sont en perdition dans les environs. Que ce soit dans un tombeau, un cimetière, sur un ancien champ de bataille ou sur le seuil d’une fosse commune chaque prêtre s’assure du repos des morts et agit si le besoin s’en fait ressentir.

Le Culte accepte quiconque dans ses rangs du moment que celui-ci respecte les principes de Tari et qu’il n’est pas animé de mauvaises intentions. Indirectement, Tari est vénérée par la totalité des êtres pensant de ce monde, car chacun a un jour perdu un proche et pense à lui. Dans les faits, le nombre de membres du clergé reste faible car la Mort reste pour beaucoup de personnes un sujet funeste comme une malédiction. C’est pourquoi le Culte peut accorder du temps pour sélectionner ses prêtres, privilégiant la qualité à la quantité. Dans les esprits des gens, Tari reste une exclue et une bénie. Bénie car elle veille sur les âmes de toute personne et ce sans distinction. Exclue car manipuler la Mort est une source de terreur pour nombre de gens. Communiquer aux esprits, invoquer les Squelettes Gardiens, user de pouvoirs sombres et emprunt de l’aura de l’au-delà. Tout ce mysticisme a de quoi effrayer là où tout à chacun n’aspire qu’à continuer à vivre aussi longtemps que possible. L'Au-delà a toujours fasciné et inspiré la crainte. Le Culte tente d'apporter des réponses sur le Royaume de Tari mais le domaine de la Mort est bien trop vaste et nébuleux pour pouvoir apporter une réponse précise. A leur arrivée les âmes sont séparées en deux, les âmes "bonnes" étant affectée à la plus vaste partie du Royaume nommée "Heläe"tandis que les âmes des criminels sont alouées à une partie du Royaume nommée "Niflheimorn". En ce lieux sinistre résident les âmes de ceux qui ont commis des pêchés dans leurs vies et de ceux qui ont voués leur existence au Mal. Ces âmes particulières se verraient infliger de grands supplices. Mais comme Tari elle-même n'ose pas s'aventurer dans le Niflheimorn on ne peut que spéculer sur ce qu'il s'y passe. Quoiqu'il en soit le Culte s'interdit d'inculquer un certain code de conduite de la vie, nul prêtre ne condamnera quelqu'un au Niflheimorn ou lui fera la promesse de l'Heläe. Tari n'influe pas sur la vie donc chacun est libre de faire ce qu'il souhaite tant qu'il est vivant. C'est d'ailleurs l'une des raisons qui font que le Culte de Tari puisse inspirer une certaine crainte. Il s’agit là d’une réaction naturelle destinée à nier la seule vérité immuable dans ce monde : le destin de chacun est déterminé.

Ordre du Royaume éternel Modifier

Cet Ordre est un ordre divisé en deux branches : celle des Inquisiteurs de Tari et celle des Paladins de Tari. Il vit le jour lorsque Tari s'aperçue qu'elle possédait une rivale dans le domaine du contrôle des âmes. En effet, elle vit la naissance de la Déesse Drow Teiweon qui se mit en tête de créer son propre Royaume à l'image de celui de Tari. Cela était insupportable pour Tari qui ordonna à ses fidèles de créer un ordre déstiné à lutter contre les maléfices de Teiweon. La branche des Inquisiteurs est composée de prêtres triés sur le volet et intransigeant sur le Dogme de Tari. On peut dire qu’il s’agit des membres les plus dévoués du Culte. La branche des Paladins est composée de Moines-soldats. Tout moine dédiant sa vie au culte de la Déesse et ne s’en déviant pas peut demander son incorporation parmi cet Ordre. Il est alors entraîné et formé au maniement des armes et des incantations de Tari. Actuellement l’Ordre est divisé en deux cellules, chacune étant sous les ordres direct et absolus d’un des Haut-Prêtres de Tari.

Mission Modifier

L’Ordre du Royaume Eternel a pour mission de lutter contre les menaces sur le Royaume de Tari. Bien qu’étant neutre, le Culte possède deux ennemis insidieux qui perturbent le cours des âmes : le Chaos et la Nécromancie. Le Chaos se gorge des âmes de ses adeptes afin d’étendre ses pouvoirs, ce sont des âmes perdues pour Tari. La Nécromancie est encore plus néfaste dans la mesure ou cette pratique trouble le repos des morts et les faisant se lever et les asservir à la volonté du nécromancien. Cette ingérence dans le domaine sacré de Tari n’est pas supportable.

Il existe actuellement deux cellules : la première est basée à Alëandir, la capitale des Elfes, et l’autre est basée à Diantra, capitale des Humains. Mobiliser un tel Ordre est une affaire de circonstances particulières. Ce sont les prêtres qui sont chargés d’avertir la cellule a laquelle ils sont rattachés s’ils ont des suspicions sérieuses d’altération par le Chaos ou la Nécromancie sur une communauté ou une personne. Chaque prêtre relevant ces indices en informe la cellule qui se charge d’étudier la demande. Un Inquisiteur est alors envoyé sur place, de manière discrète, afin de mener l’enquête. Si des faits de Nécromancie ou d’œuvres du Chaos sont avérés alors l’Inquisiteur en alarme la cellule qui dépêche sur place un contingent de Paladins de l’Ordre. Ces Paladins sont mis sous les ordres de l’Inquisiteur envoyé et ensembles ils oeuvrent à rétablir la situation en démantelant le réseau ou en tentant de capturer la personne responsable pour qu’elle soit jugée et exécutée.

Il existe plusieurs types de demandes d’intervention que peut formuler un Inquisiteur :

o Le rapport d'arrêt: C’est l’option la plus courante. Généralement la personne recherchée se cache parmi une population qui ignore son existence. Un contingent de 4 Paladins est alors envoyé à l’Inquisiteur pour procéder à l’arrestation de la personne.

o Le rapport d'intervention: Parfois la population fait partie intégrante de la conspiration nécromante ou chaotique. Du fait de la situation, jugée sérieuse, un contingent plus important est envoyé à l’Inquisiteur. Le nombre de Paladins envoyés varie alors de 5 à 50.

o Le rapport de croisade: Il s’agit de la situation la plus grave et la plus rare, seul un Haut-Prêtre peut autoriser une telle intervention. Ce rapport provoque la mobilisation de la cellule toute entière qui part alors démanteler par la force la menace avérée. Il s’agit d’un spectacle rare ou les inquisiteurs, les prêtres ainsi que les Paladins forment une imposante force armée sous les ordres du Haut-Prêtre lui-même. Le Culte peut également demander l’aide des autorités publiques sous la forme d’un soutien militaire au besoin.

Une personne Royale ou un Noble peut également demander une enquête s’il a des suspicions sur les actes de ses subordonnés. Cela dit, l’Ordre n’a de compte à rendre qu’aux Haut-Prêtres et à Tari.

Organisation Modifier

Deux cellules sont actuellement en vigueur, l’une à Diantra et l’une à Alëandir. Chaque cellule est sous le commandement d’un Haut-Prêtre et ne répond qu’à lui. L’Ordre du Royaume Eternel est donc un corps à part dans la composition du Culte de Tari.

Chaque cellule comporte une trentaine d’inquisiteurs triés sur le volet dirigés par un Grand-Prêtre chargé de sa gestion. Ils oeuvrent en tenue civile lors de leurs enquêtes et tentent d’être le plus discret possible.

Environ 200 Paladins sont affectés à chaque cellule. Leur mission est d’escorter les Haut-Prêtres lors de leurs déplacements et ils servent de force d’intervention aux Inquisiteurs comme vu dans le chapitre sur le fonctionnement de l’Ordre. Chacun des corps de Paladins possède un Capitaine affecté à sa direction. Sous ses ordres oeuvrent 2 Lieutenants responsables de deux cohortes de 50 Paladins chacune.

Ce qui donne par cellule: - Un capitaine - Deux lieutenants - Quatre cohortes de 50 Paladins

L'ordre compte donc 406 Paladins ainsi que 60 Inquisiteurs.

Chose particulière : la branche des Paladins ne possède pas de Grand-Maître étant donné que les Haut-Prêtres sont les dirigeant suprêmes de l’Ordre. Le Capitaine d’une cellule se doit donc de répondre au Grand-Prêtre chargé de la branche de l’Inquisition.

Equipement: Chaque Paladin possède une armure de plates complète d’un noir intégral fournie par le Culte. Ces armures, forgées par les meilleurs forgerons des Royaumes, sont la propriété du Culte, une partie de chaque donation au temple alimente le fond destiné à équiper l’Ordre. De ce fait, les emblèmes de Tari, sertis en argent brillant, sont bien mises en évidence sur les plastrons des Paladins. Les armes des Paladins sont l’épée longue et la hallebarde. Ils peuvent également se battre à cheval auquel cas leur hallebarde est remplacée par une lance de cavalerie et un bouclier long.

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