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Les Cités Elfiques sont d’impressionnantes villes parsemant l’Anaëh. On en dénombre tout au plus une vingtaine, la plus ancienne étant Alëandir. Il n’existe pas une Cité Elfique type.

La première chose qu’il faut savoir au sujet des Cités Elfiques est que la vie y est lente. Protégés derrière leurs murs, les habitants voient les jours se suivre et se ressembler tous sans crainte des dangers extrieur. Anaëh, sans rien perdre de sa magnificence, est beaucoup moins menaçante et la vie, dès lors, plus facile.


ArchitectureModifier

Comme souvent en Anaëh, la diversité prime et l’influence locale s’exprime pleinement. Le dénominateur commun reste que les cités ont toutes plusieurs cycles, il ne s’en est pas construite de nouvelles depuis très longtemps et une grande partie du savoir faire elfique ne se trouve plus que dans leurs livres. Il est certain néanmoins qu’un grand soin a été apporté, à l’origine, pour intégrer les constructions les plus anciennes à leurs environnements.


CréationModifier

Aux origines, les cités n’étaient que des lieux de conclaves ou de retranchement où se réunissaient les Noss. Il ne s’agissait que de quelques bâtisses bien défendues qui demeurait vide l’essentiel du temps.

Lorsque l’Anaëh était menacé, les Noss se regroupaient dedans pour se défendre et certaines finirent par s’y installer durablement. Le but était simple, devenir plus réactifs en cas d’attaques et centraliser les grandes Noss pour répondre plus rapidement en cas d'invasion. Alëandir fut la première: servant de lieu de rassemblement pour le Noss suivant le Roi Tÿral. Mais devant l'utilité de la chose, la pratique se répandit sur plusieurs siècles dans les Noss les plus importantes. D’une manière assez naturelle, ils commencèrent à ajouter de nouvelles dépendances, jusqu’à finalement aboutir aux cités que l’on connaît désormais.


RessourcesModifier

L’isolement des cités demeurent leur plus grande faiblesse. Elles sont naturellement limitées par les ressources directement accessibles autour d’elles. Elles demeurent attachées et respectueuses d’Anaëh, si bien qu’elles limitent leurs impacts au maximum. L’exploitation de bois, par exemple, se fait en priorité dans des « cultures de forêts. » Dans tous les cas, le mode de vie des cités est centrés sur les ressources qu’elles ont directement à disposition. La seule exception notable demeure l’exploitation de différentes mines, essentielles pour récupérer le fer entre autre. Ce minerai ne comptant pas parmi les préoccupations premières des fondateurs des cités, il est rare qu’il existe un gisement à proximité.

L’exploitation des mines et du bois sont souvent des pierre d’achoppement avec les Noss et la racine de beaucoup de conflits. Néanmoins, les cycles passant, certaines Noss ont adopté les armes de métal, ce qui en fait paradoxalement un point de ralliement entre ces deux cultures. Les Noss fournissent ce qu’Anaëh a à offrir et les Cités forgent leurs armes pour eux. Les cités pratiquent un commerce entre elles et les les plus proches des frontières se livrent parfois à un commerce très limité avec les autres royaumes. Ces échanges ont introduit la notion d’argent mais la plupart des citadins se cantonnent au troc de bien, de services et de savoir.


Magie d'AnaëhModifier

Jusqu'au Voile, autour des cités, la Première Œuvre avait perdu de sa magie. Les arbres étaient plus petits, la faune plus commune. De grands espaces ont parfois été dégagés pour l’agriculture, préférée à la cueillette. Les Cités vivent en majeure partie du fruit de leur labeur, en grande autonomie. Elles sont des points isolés sur la carte et les échanges ne sont pas fréquents pour toutes.

Depuis, par contre, la forêt a repris ses droits sur les zones dégagées par les citadins. Les Cités ont été souvent mis à mal, certaines même entièrement détruite par la pousse soudaine de la végétation. Mais Anaëh a retrouvée toute sa magie, toute sa vigueur... et plus encore.


PolitiqueModifier

Chaque cité fait montre d’une très grande indépendance et demeure dans la plupart des cas seule maîtresse de son devenir. Il est difficile d’établir des généralités dans la politique elfique, tant les gouvernances en place peuvent différer d’un endroit à l’autre. Très souvent, la pratique du pouvoir a été directement influencée par les Noss s’y étant installées les premières.

On peut néanmoins affirmer que, la plupart du temps, le pouvoir des cités sait se montrer ouvert, surtout dans les cités les plus reculées et isolées. Les cités recherchent et apprécient le consensus et les systèmes collégiaux sont préférés. Ainsi, de manière générale, la destinée d’une cité est placée entre les mains d’un Conseil concentrant plus ou moins les pouvoirs. Dans ces assemblées, uniques ou multiples, se retrouvent très souvent les mêmes familles sur plusieurs générations. Si la politique elfique n’est réservée à personne, elle n’en demeure pas moins traditionnellement concentrée par quelques familles aristocratiques, qui forment les nouvelles générations à l’exercice du pouvoir dès leur plus jeune âge.

Traditionnellement, la Cité est représentée par un Protecteur. Son rôle varie grandement d’une cité à l’autre. Ce protecteur sera appelé à siéger au Conseil d’Anaëh, un important conseil réunissant toutes les Cités à Alëandir. La ville est d’une importance capitale dans l’organisation des Cités.


ReligionModifier

(a ajouté)

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