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Bien s'existant depuis déjà plusieurs cycle, les drows ne retournèrent en Anaëh qu'au 10e Cycle. La première bataille qui les opposa aux elfes se déroula sur les rive du Lac Uraal.


Situation des elfesModifier

Golradir succéda à son père, Glorfindel, tué par un elfe étrange à la peau sombre que l'on avait surnomé drow. Il passait beaucoup de temps avec Beren Telperiën, l’apprenti de son conseiller et ancien régeant  Caranthir, et celui-ci devint rapidement son meilleur ami. Le fait d’avoir le même âge aida beaucoup, assurément. Les deux jeunes hommes possédaient le même maitre, mais dans des disciplines différentes, et cet état de fait les rapprochait encore.

Caranthir était, dans les faits, le véritable Maître d’Alëandir, laissant ainsi le temps à Golradir de se former afin de pouvoir faire face aux enjeux qui se dressaient devant lui. Le pire restait la question des drows, dont tous ignoraient la véritable nature.


Situation drowModifier

(a définir)


Attaque au Lac d'UraalModifier

Le Capitaine de l’Armée du Sud, Marquis de l’Epine Dorée, remarqua un mouvement vers le lac d’Uraal, qu’il associa au déplacement d’une troupe militaire. Caranthir y partit, laissant le palais à Beren Telperiën, qui avait la mission de protéger le roi. Lorsqu’ils rejoignirent les lieux, alors qu’une équipe s’apprêtait à passer de l’autre côté de la rive, ils tombèrent dans une embuscade tendue par des… drows. Un carnage sans nom, dans les deux camps, qui s’acheva par la mort tragique de Caranthir.


Siège d'AlëandirModifier

Pendant ce temps-là, au palais, une autre troupe attaqua la Cité Eternelle, le lac n’étant qu’un prétexte, une diversion consistant à éloigner l’armée du palais.

Comme une armée assez importante pour assiéger la Capitale des Elfes put passer inaperçu ? Aucune réponse satisfaisante ne fut apportée à cette question. Mais si les drows crurent pendant un temps pouvoir prendre la Merveille Sylvestre, c’était sans compter sur l’Amour des Elfes pour leur Cité, qui parvinrent à repousser l’attaque de peu.

Les dégâts furent minimes, mais bien trop grand aux yeux des assiégés qui se rendirent compte qu’ils ne pouvaient plus refaire ce qui avait été détruit.