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Bannière de la famille comtale de Karlsburg

Armée d'Arétria Modifier

Lorsque le comte entreprend de mener guerre, il met à contribution ses vassaux et ses sujets par le droit de ban et d'arrière ban. De ce fait, l'ost arétan est une masse hétéroclite d'hommes en armes, aux origines et aux filiations variées, dont le point d'ancrage réside en la personne du comte et de ses vassaux. En campagne, cela se traduit par ce chatoiement typique des armées féodales, où se mêlent une multitude de blasons et de livrées. Ces artifices, alliés à de sémillantes bannières et des fifres ronflants, sont la clef de voûte de l'ost, garantissant sa cohésion. Issu d'une longue tradition guerrière, celui-ci reflète la nature féodale du pays. On y trouve ainsi une élite constituée par une féroce noblesse d'épée et ses lames-liges, suivie de milices populeuses levées dans les bourgs et les campagnes. Lorsque nécessite s'en fait sentir, le comte n'hésite en outre pas à embaucher des hordes de routiers pour combler un manque d'homme, ou effectuer les sales besognes (parfois les deux).


Sur le champ de bataille, la chevalerie tient la dragée haute à ses voisins, dont ils peuvent être la fois alliés dans la finalité, et concurrents dans la quête de gloire. Ces hérauts de carnages, enarmurés de corselets en bon acier d'Oësgard et de Kahark, sèment le dégât avec moult gran fuisson de vigouresetey. Tous de naissance heureuse, ils se jettent dans la mêlées sur d'imposants percherons - les plus beaux qu'on puisse trouver dans le comté - avec cette insouciance nobiliaire qui craint plus la rançon que la mort. Pays de chevalerie réputée et de cavaliers émérites, Arétria dénombre pas moins de neuf cent hommes de cette trempe là, prêts à en découdre pour leur gloire propre et celle de leur suzerain.

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De braves chevaliers, enhardis à l'idée du combat

Aussi vrai que Hautval ne serait point Hautval sans ses traitres archers, le doux pays arétan tire grand renom de ses reîtres. Ces francs-coureurs, des hommes libres ou de faible lignage, sont le pendant de la chevalerie. Moins avides de donner leur vie pour une geste glorieuse que ces derniers, ils leur sont d'autant plus redoutables qu'ils se battent sans regard aucun sur les canons de l'époque. Aussi rusés que mortels, ces agrestes cosaques usent sans retenue du galop réputé des coursiers arétans, afin de frapper l'ennemi là où il ne l'attend pas. Bien trop conscient de la force de ces bélîtres, les nobles du pays les prennent depuis la nuit des temps à leur service, comme lames-liges. Même pour un chevalier du plus infime lignage, il est inconvenant de n'avoir un franc-coureur à sa table. Les grands seigneur du pays en entretiennent des dizaines, et on en compte au total mille et huit cent. La palme revient au comte, qui entretient une cinquantaine d'hommes à son service. Ceux-ci, dont les prouesses font encore vibrer toute taverne qui se respecte, forment la garde comtale, recensant les plus vertueux du pays, dont on retient souvent Boliard Gran-vît, Quintus Estrangle-poulets et les autres.

Les roturiers arétans ont vite compris leur intérêt à suivre le comte en guerre pour éviter un impôt. Organisés en milices, ces piétons sont bien trop heureux d'échapper à leur champêtre existence pour endosser la casaque, et livrer tambour battant l'aventure de leur vie. Nombreux sont en effet les gueux à s'enrôler dans cette conscription, impatient de l'heure où ils pourront assouvir leur avidité sur le champ de bataille. Si la vérité diffère un peu du mythe, celui-ci est bien établi dans le pays, où les vétérans de quelques campagnes sont souvent considérés comme des héros fortunés. Dans les faits, ces six milles miliciens sont le gros de l'armée. À la fois quantité négligeable et indispensable, ils serviront de garnison efficace, ou de chair à canon. S'ils peuvent user des arsenaux lors d'un siège, ces hommes doivent fournir leur équipement en plaine ; on les voit habituellement portant des jaques ou des hauberts, se partageant des armes d'hast et de traits variées. Ainsi, les deux cinquièmes des hommes usent des arcs et des arbalètes, tandis que le reste manie épieux, guisarmes et autres.

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La piétaille, qui l'est un peu moins

Parmi la populace, certaines personnes montrent des talents assez utiles aux yeux du comte pour qu'ils ne rejoignent pas le rang. Ces hommes, ingénieurs, charpentiers, tailleurs de pierres, sont affectés au service des machines. Ils mettent en action ces engins de mort aujourd'hui indispensables pour faire tomber une citadelle. Ces quelques quatre cent et cinquante personnes s'affairent sur le camp à monter les pièces, tailler les boulets, et régler les tirs. De leur travail dépend le bon fonctionnement des trébuchets et mangonneaux appartenant au comte.

Inventaire Modifier

Unités Effectifs
Garde comtale 50
Chevaliers 900
Reîtres 1800
Fantassins 3600
Archers légers/Arbalétriers 2400
Ingénieurs/Servants des machines 450

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